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Nom du blog :
bonzo
Description du blog :
Des romans à frissons à lire absolument !
Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
09.12.2006
Dernière mise à jour :
12.06.2008
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Le dernier roman de Laurent Coos

Posté le 12.06.2008 par bonzo
Après avoir écrasé un piéton en état d’ébriété, Stanley Carlsons et sa femme décident de fuir l’Etat de Californie la veille de son procès. La seule chose qu’ils emporteront avec eux sera la coquette somme de 300.000 dollars, ainsi qu’une vieille Plymouth de collection que Stanley a hérité de son père. Ils prendront la route vers Flagstaff, dans l’Arizona. Là, ils reconstruiront leur vie. Incognito. Mais lorsqu’ils emprunteront la route 66, commencera un long cauchemar. Un ruban d’asphalte sans fin dans un univers parallèle. Et Stanley devra faire face à des fantômes surgissant de son passé.



Extrait

(…) Il écrasa la pédale de frein mais celle-ci ne répondit pas comme s’il enfonçait son pied dans une éponge. Il ferma les yeux avec une grimace d’effroi en attendant l’impact. Un hurlement terrifiant retentit, suivi d’une forte secousse. Il rouvrit les yeux. En une fraction de seconde, il reconnut le visage de l’homme assis à l’arrêt du tram qui roulait sur le capot. Le pare-brise était maculé de sang.

Il voulut hurler à son tour, mais aucun son n’émana de sa bouche.

Disponible aux éditions du Polar

http://www.editions-du-polar.com/livres/laroute.html



--

Un e-book entièrement gratuit !

Posté le 12.01.2008 par bonzo
Gratuit !

Voici un e-book avec quatre de mes nouvelles d'épouvante que vous pouvez télécharger gratuitement en recopiant le lien suivant dans votre navigateur:

http://www.lulu.com/content/1709723

Bonne lecture !

Post Mortem, le dernier roman de Laurent Coos

Posté le 05.01.2008 par bonzo
Mot de l'éditeur:

Si vous aimez Stephen King, nul doute que vous allez dévorer ce e-book. Laurent Coos est depuis toujours passionné par les films et la littérature fantastiques. Il a écrit ce livre, « Post mortem », après avoir parcouru la mythique route 66 lors d’un voyage aux Etats-Unis. Suspense, tension, atmosphère glauque, l’auteur maîtrise son art pour notre plus grand plaisir.

Résumé:

Après avoir écrasé un malheureux piéton en état d’ébriété, Stanley Carlsons et sa femme décident de fuir l’Etat de Californie la veille de son procès. La seule chose qu’ils emporteront avec eux est la coquette somme de 300.000 dollars, ainsi qu’une vieille Plymouth de collection que Stanley a hérité de son père. Ils partiront donc sur la route en direction de Flagstaff, dans l’Arizona, dans le but de reconstruire leur vie là-bas, incognito. Mais lorsqu’ils emprunteront la route 66, s’amorcera le début d’un long cauchemar. Une route sans fin dans un univers parallèle, sur laquelle Stanley devra faire face à des fantômes qui ressurgiront du passé…

Ce roman noir est disponible en format e-book chez "SIMPLEEDITION.COM" pour seulement 5,66 euros !

http://www.simpleedition.com/
(si le lien ne fonctionne pas, vous pouvez le recopier dans votre navigateur)

Dernière parution

Posté le 12.12.2007 par bonzo
Suite à une électrocution, Daniel Zelig, heureux père de famille et avocat, se retrouve aux frontières de la mort.
Il vivra une expérience de mort imminente en flottant au-dessus de son corps, et sera sauvé in-extremis par sa femme.
Dès lors, d’étranges phénomènes bouleverseront peu à peu sa vie, et il sera victime d’un étrange dédoublement de sa personnalité.
Qui est cet être machiavélique qui cherche à tout prix à s’emparer de lui ?
Et si son retour sur terre n’était en fait que le début d’un long cauchemar ?

Prix: 14 euros

Disponible dans les principales librairies

Pour commander via internet: fnac ou amazon.com

Mon troisième roman

Posté le 11.12.2006 par bonzo
Vous aimez les frayeurs ?

De retour d'une expédition à Thèbes, les membres d'une équipe d'archéologues meurent les uns après les autres dans d'étranges circonstances.

D'où provient cette malédiction qui les poursuit ?
Quel terrible secret ont-ils rapporté d'Egypte ?
Leur découverte ne sera en fait que le début d'un long cauchemar...



Prix: 14,90.- Euros

Paru aux éditions Entreprendre Robert Lafont

Pour commander: disponible sur la FNAC et AMAZON.

Ma nouvelle

Posté le 09.12.2006 par Laurent Coos
Bonjour à tous,

Je suis auteur de romans de fiction et d'épouvante.

J'ai également participé à un coucours international de nouvelles, qui m'a valu un deuxième prix. Celle-ci s'intitule: le Bonsaï maléfique.

Mais en voici une autre en exclusivité sur ce blog:



Fatalité

Par Laurent Coos


Au bout de la piste, le Boeing 747 s’apprêtait à décoller.
Debout derrière le grillage qui délimitait le pourtour de l’aéroport, il frotta ses mains gelées l’une contre l’autre afin de les réchauffer.
En ce début de matinée, le temps était plutôt gris et triste. La tour de contrôle baignait dans une brume légère, presque irréelle.
Il sortit son paquet de cigarettes, et d’un geste nerveux en ficha une entre ses lèvres. Au moment où il l’alluma, les réacteurs se mirent à rugir.
L’avion prit rapidement de la vitesse et décolla presque à la verticale. Son cœur s’accéléra.
Soudain, l’un des réacteurs prit feu et l’avion en pleine poussée fit un demi-tour sur lui-même en perdant de la vitesse. Puis, comme un poids mort, il s’immobilisa dans le ciel avant de retomber comme une pierre sur la piste.
- Oh non de Dieu ! s’écria-t-il.
Un grondement assourdissant tel le bruit du tonnerre retentit, suivit d’une violente explosion.
Un nœud se forma dans ses entrailles et il poussa un hurlement. Avec la force du désespoir, il escalada le grillage et tomba de l’autre côté avec un bruit sourd. Une douleur fulgurante lui irradia aussitôt le bras, mais il n’y prêta pas attention. Il courut en direction de la carcasse en flammes dont les débris jonchaient le sol.
Des corps mutilés, déchiquetés par l’explosion, gisaient tout autour de la piste.
Guidé par son instinct, il essaya tant bien que mal de retrouver celui de sa femme.
- Oh ma chérie, mon Dieu ma chérie…

Loris se réveilla en sursaut, trempé de sueur. Le sang battait à ses tempes et il lui fallut un moment pour recouvrer ses esprits.
Heureusement, ce n’était qu’un cauchemar. Pourtant, celui-ci lui avait semblé tellement réel qu’il en était bouleversé.
Il pencha sa tête sur le côté, Cathy dormait encore. La couverture se soulevait au rythme lent et régulier de sa respiration. Il laissa échapper un soupir de soulagement : Elle était en vie.
Il se rappela soudain avec effroi que ce n’était pas sa femme qui devait prendre l’avion, mais lui. Il devait se rendre à Paris le jour même pour la promotion de son nouveau roman et assister à une conférence de presse. Il jeta un coup d’œil à sa montre : Il lui restait encore quatre heures devant lui.

Après avoir bu son café brûlant accompagné de sa première cigarette, il se dirigea d’un pas pressé vers l’entrée.
- Tu ne prends pas ton attaché-case ? demanda Cathy.
- C’est juste, où avais-je la tête ?
- Tu as l’air tendu !
- C’est que… c’est toujours émouvant la naissance d’un nouveau bébé !
Elle éclata de rire. Cathy était une jolie petite brune de trente six ans au sourire espiègle et au caractère bien trempé.
Le nouveau bébé en question portait le nom de : « Fatalité ». Il avait choisi lui-même le titre et pour une fois son éditeur n’avait rien trouvé à redire.
Il saisit son attaché-case, colla furtivement ses lèvres contre celles de sa femme, et alla rejoindre le taxi qui l’attendait devant la maison.
Un sentiment d’angoisse l’étreignit durant tout le trajet et un nœud se forma dans ses entrailles. Il ne parvenait pas à effacer les souvenirs de cet atroce cauchemar, d’une réalité troublante. S’agissait-il d’un rêve prémonitoire ? D’un avertissement de l’inconscient forcément très aiguisé chez les gens de son espèce ?

Il arriva sans encombre à l’aéroport, et comme il n’avait pas de bagages à enregistrer, il avait encore juste le temps de boire un verre avant l’embarquement. Il s’assit à l’extrémité du bar « Express » et commanda un scotch bien tassé, sans glace. Ce n’était pas vraiment le trac de cette conférence de presse qui le tenaillait, mais il avait une frousse bleue de monter dans cet avion. Aussitôt servi, il siffla son verre d’un trait et resta un moment secoué par la violence de l’alcool qui pénétrait dans son organisme. Il commanda immédiatement un deuxième verre.
Peu après, l’annonce de son vol retentit dans les hauts parleurs. Un sourire crispé au coin des lèvres, il se dirigea vers la zone d’embarquement en titubant. Il se fondit à la foule des passagers qui gravissaient en file indienne la passerelle d’embarquement. Une fois dans l’avion, il lâcha un profond soupir en cherchant son siège.

Puis de longues minutes s’écoulèrent, qui lui parurent interminables. Assis à côté de lui, un homme d’affaire dans les plis impeccables d’un complet sombre feuilletait une revue. Il jeta un coup d’œil furtif à sa montre, plus que trois minutes. Il lui semblait entendre les battements de son cœur, couverts par le sifflement aigu des réacteurs.
Soudain, l’hôtesse de l’air, une grande blonde coiffée d’un chignon en uniforme bleu, apparut à l’avant de l’avion et annonça dans le micro :
« Mesdames et Messieurs, nous sommes navrés de vous annoncer que suite à un problème technique, nous sommes contraints d’annuler ce vol. Pour ceux qui le désirent, un bus sera mit gratuitement à votre disposition pour regagner le centre ville. »
Il y eut une exclamation générale de surprise et d’indignation, puis les passagers se levèrent à tour de rôle en grommelant.
Loris poussa à nouveau un profond soupir, mais de soulagement cette fois. Il la sentait mal depuis le matin, et finalement il se dit que le destin avait tranché en sa faveur : ce n’était pas encore son heure. Il afficha un sourire joyeux en sortant de l’avion.
En passant à côté du bar, il se dit qu’il avait le temps de boire un dernier verre avant le départ du bus. Après tout, ce n’était pas tous les jours qu’on échappait in extremis à la grande faucheuse. Il commanda à nouveau un scotch.

Une demi-heure plus tard

Assis dans le bus qui venait de quitter l’aéroport, il observait les autres passagers qui affichaient une mine d’enterrement. Devant lui, une femme de forte corpulence tentait de consoler son fils qui sanglotait. Il jeta ensuite un coup d’œil par la vitre : La température était descendue bien au dessous de zéro et les arbres étaient couverts de givre. Pourtant, cette année là, la neige n’était pas au rendez-vous. Il éclata d’un fou rire en imaginant son éditeur furax, l’attendant avec impatience à la conférence de presse en se grattant frénétiquement l’oreille. Pour une fois, c’est lui qui poireauterait.
Au diable cette conférence de presse, je suis vivant ! se dit-il. Jamais il ne s’était senti aussi bien.

Il vit avec satisfaction que ce bus était équipé de toilettes. Cela tombait d’autant mieux qu’il avait un besoin pressant d’uriner.
Il se dirigea d’un pas mal assuré vers la cabine des WC située à l’avant du bus, en essayant de garder l’équilibre lorsque celui-ci prenait un virage. Quelques instants plus tard, il revint en chancelant, s’agrippant aux sièges des passagers qui le fixaient d’un drôle d’air.
« Oyez oyez braves gens ! Souriez, nous sommes vivants ! » S’écria-t-il, l’esprit embrumé par l’alcool.

Il regagna sa place et imagina la surprise de sa femme lorsqu’elle le verrait franchir la porte. Il l’embrasserait, lui mordillerait tendrement l’oreille comme elle aimait tant, et ils feraient l’amour comme des bêtes jusqu’au lendemain matin
Au même moment, le bus arriva dans un virage un peu trop serré et un peu trop vite, juste avant un pont. Le chauffeur perdit soudain le contrôle du véhicule. Le bus passa à travers la barrière du pont, fit un demi tour sur lui-même, et alla se fracasser douze mètres plus bas dans un grondement sourd.

Lorsque les secours dégagèrent les corps, ils découvrirent celui de Loris qui gisait à quelques mètres de la carcasse. Son visage mutilé était fendu d’un étrange sourire.
Un peu comme quelqu’un qui dirait : « Que voulez-vous, c’était la fatalité !»



FIN



Romans du même auteur : « Profanation »
« Intrusion »


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